Abstract
Procéder à une étude quantitative de la matricula Serenissimorum et illustrissimorum de l’Université de Strasbourg (1657-1790) permet de mieux cerner la capacité d’attraction que cette institution a pu exercer sur un public estudiantin noble qui circulait à travers l’Europe aux XVIIe et XVIIIe s. Cet article propose ainsi, grâce à la constitution d’une base de données, une radioscopie de ce groupe en observant les rythmes d’immatriculation, les origines géographiques, les profils sociaux et les pratiques culturelles autour de ces circulations, tels qu’ils peuvent être appréhendés au travers de cette source.
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