Quand l’Histoire se fond dans un paysage remémoré : l’écriture de la mémoire et de l’oubli dans Sarah, feuille morte de Jean-Claude Pirotte

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Alicja Ślusarska

Abstrakt

The purpose of this article is to analyse the primordial role of the memory – and his counterpart, the forgetting – in the construction of identity landscape by Belgian writer Jean-Claude Pirotte. Focusing on the memory’s landscapes in Pirotte’s novel, Sarah, feuille morte, we show in what ways the personal and collective memory (Belgian as well as Lotharingian) combine and what are the terms that allow a singular recollection to join or to expand the shared memory.

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Referencje

  1. Augé, M. (2014). Une ethnologie de soi. Le temps sans âge. Paris : Seuil. « L’Europe des connivences : une pensée géopolitique chez Jean-Claude Pirotte ? », un entretien de Hugues Robaye avec Jean-Claude Pirotte in Confluences, mythes & histoire, textes réunis et présentés par M. Quaghebeur et L. Rossion, Confluências, 21, septembre 2012, 147-165.
  2. Pirotte, J.-C. (1989). Sarah, feuille morte. Cognac : Le temps qu’il fait.
  3. Pirotte, J.-C. (1991). Fond de cale. Cognac : Le temps qu’il fait.
  4. Pirotte, J.-C. (1994). Plis perdus. Paris : La Table Ronde.
  5. Pirotte, J.-C. (2002). Un rêve en Lotharingie, Tolède : Éditions Pileas Fogg.
  6. Yves, J., Tadié, M. (1999). Le sens de la mémoire. Paris : Gallimard.