Abstrakt
A la base de l'analyse des sources l'auteur arrive à la conclusion que le droit romain protégeait certains éléments du milieu naturel de l'homme par égard aux questions religieuses, sanitaires, économiques, esthétiques et de prestige, cependant la notion générale du milieu naturel fut étrangère à ce droit. Malgré cela on peut appercevoir à l'époque de droit classique une certaine tendence à lier des éléments du milieu naturel, protégé par le droit romain, en un ensemble. La conception des éléments de la nature, qui sont un bien commun de tous les gens, formée dans la littérature romaine trouva son reflet chez les juristes classiques: la catégorie res publicae iuris gentium parut chez eux, et chez Marcianus, le plus grand connaisseur de la littérature — catégorie res omnium communes, parmi laquelle il compta l'air, les fleuves, la mer et la côte. Pourtant la base de cette dernière catégorie ne consistait pas à distinguer les éléments du milieu naturel de l'homme, qui auraient conditionné son existence et sa santé, mais le fait qu'ils étaient généralement exploités. C'est ainsi que lorsque dans certains cas le droit romain protégeait les éléments du milieu naturel, il le faisait inconsciemment et d'une façon indirecte. Dans la littérature romaine de la période du principat on remarque le désir de la nature qui n'est pas corrompue par l'activité de l'homme, mais ce n'était que l'élite intellectuelle qui avait un tel désir. Dans la pratique c'était tout autrement. La déforestation irréfléchie mena à l'épuisement des terres et l'extermination presque totale du gibier dans certaines régions de l'Italie et la corruption de l'air et de l'eau à Rome fut une des principales de la mortalité alamante de ses habitants.
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