Ideologia liberalna w II Cesarstwie. Uwagi o konfliktach ideowych we Francji w latach 1852 - 1870
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 25, nr 2, rok 1973
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Słowa kluczowe

L’idéologie libérale
Second Empire
conflits des idées en France

Jak cytować

Zmierczak, M. (1973). Ideologia liberalna w II Cesarstwie. Uwagi o konfliktach ideowych we Francji w latach 1852 - 1870. Czasopismo Prawno-Historyczne, 25(2), 119–140. Pobrano z https://pressto.amu.edu.pl/index.php/cph/article/view/50563

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Abstrakt

L’année 1848 marque une césure dans la pensée politique française. La situation avait changé surtout en ce qui concernait le libéralisme. La place des libéraux dans la société n’était plus précisée. Il n’y avait non plus des grands traités écrits par des Constant, des Tocqueville et des idées libérales étaient alors exprimées seulement par les journalistes. Le régime de Second Empire, officiellement anti-libéral, du moins au début du règne de Napoleon III, imposait aux libéraux le changement de leur tactique. Ils ont essayé de former un parti libéral (1863 - 1869), mais c’était plutôt une plate adaptée pour unir les orléanistes, les républicains modérés, et parfois les légitimistes ou bien les catholiques-libéraux. Une telle union était possible parce que le libéralisme ne constituait plus le programme d’un seul parti politique, il est devenu une philosophie. Cette philosophie libérale devait rester, selon les libéraux, toujours actuelle et vraie, comme une vérité scientifique. Le point de départ c’était la notion de la liberté. La liberté constituait la base de la vie humaine, de l’économie et de la politique. Cette notion générale était conctretiée dans la demande des libertés nécessaires, impossibles à nier par une société civilisée: la liberté personnelle, la liberté de la presse, d’association, de réunion etc. L’action des libéraux était dirigée contre le gouvernement autoritaire, ce qui leur gagnait la popularité, bien qu’ils aient formé un groupe assez resistreint et en majeure partie composé des intellectuels. Il suffit de dire qu’ils siégeaient presque tous à l’Académie. Les libéraux laissaient à côté le problème de la forme du gouvernement, se déclaraient seulement pour la souveraineté nationale et pour le gouvernement parlementaire. Bien que les questions des préférences monarchiques ou réplicaines se soient relevées actuelles après la chute de l’Empire, le libéralisme en tant que philosophie, façon d’être et manière de penser n’était sérieusement contesté sous la IIIème République. C’était une philosophie qui professait le progrès par l’évolution, qui niait l’existence et l’opposition des intérêts des classes, qui était conservatrice et se disait indépendante du régime politique. Très élastique, cette philosophie se trouvait acceptable par les différents partis politiques.

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