Ogólnokrajowe zjazdy na Śląsku przed panowaniem Macieja Korwina
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 24, nr 1, rok 1972
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Słowa kluczowe

diěte silésienne
assemblées des pays silésiens
Mathias Korwin
societés européennes du moyen áge

Jak cytować

Orzechowski, K. (1972). Ogólnokrajowe zjazdy na Śląsku przed panowaniem Macieja Korwina. Czasopismo Prawno-Historyczne, 24(1), 63–91. https://doi.org/10.14746/cph.1972.24.1.03

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Abstrakt

L’opinion que la diěte silésienne fut l’oeuvre du roi Mathias Korwin, dont le rěgne sur les terres silésiennes s’etend de l’année 1469 jusqu’a l’an 1490, reste tenace dans la littérature historique. Les assemblées antěrieures á ce régne ne ressemblaient pas — selon ces opinions — aux diětes postěrieures. On admettait seulement que ces assemblées avaient quelques traits communs avec les confederations de 1’époque et que Korwin avait uniquement emprunté certaines formes nées au sein des confederations.

Le but de cette étude est de donner une description, aussi détaillée ue possible, des assemblées des pays silésiens de 1’époque d'avant 1469 et de prendre en consideration ďéventuelles ressemblances et ďéventulles differences, découlant des comparaisons faites entre celles-ci et les dietes du temps de Mathias Korwin.

En se fondant sur les sources publiées et la littérature, nous avons fixe qu’entre 1337 et 1469 il y a eu au moins 107 assemblées de ce genre. Surtout il y en a avait beaucoup á 1’époque des troubles intestins et au temps ou la question de la succession au tröne de Prague restait ouverte. Il y a d’ailleurs une étroite analogie centre la question de la succession au tróne et 1’histoire des assemblées des états dans toutes les societés européennes du moyen áge. Les faits recueillis prouvent que ce assemblées ne tenaient pas leurs assises uniquement au sein ďune confederation (Einungen), formée plus tót, mais restaient de pratique courante dans 1’histoire de la Silésie au XVe siecle.

La constitution des assemblées n’etait pas toujours la méme et on y trouvait: seuls des dues silésiens, des dues silésiens et étrangers, les représentants des villes de plus ďun seul duché, les dues silésiens et les représentants des villes et de la noblesse des duchés héréditaires de la Couronne, enfin quelques fois le roi tchéque, les états extra-silésiens et ďautres souverains. Ces formes successives suivent une chronologie assez marquee. Les confederations (les assemblées) des villes furent les plus anciennes, a leurs cótés, dans la dernier quart du XIVe siěcle, apparaissent les assemblées des dues. Vers la fin du XIVe et au commencement du XVe siěcles fait son apparition la forme la plus typique, prédominante depuis et qui englobait dues fieffeux, noblesse et villes des duchés héréditaires de la Couronne. La constitution de ces assemblées fut identique á celle de la diéte silésienne au XVIe siècle et nous y retrouvons tous ceux, qui restaient en relation vassale directe avec le souverain.

La participation personnelle des dues aux assemblées était de regle, quoiqu’il fut possible de se faire representer par un plénipotentiaire La noblesse et les villes étaient représentées par deputes, mais il est difficile de savoir comment on les faisait appeler ä cette fonction et si le principe exacte de la representation était deja reconnu.

Les délais des assemblées, leur appellation, le lieu ou devaient se dérouler les débats, n’étaient pas encore fixes. Néanmoins á la fin de cette époque, á cóté de 1’appellation descriptive „Fürsten. Land und Städte” apparut une autre: „Fürstentag”. Ces deux appellations sont equivalentes á cell, postěrieure de la diete. Les assemblées se réunissaient le plus souvent á Wroclaw, comme plus tard la diete. En principe les assemblées se réunissaient spontaněment, e’est-a-dire á la convocation d’un des dues, ďun évéque ou d’un  Oberlandeshauptmann'’ (capitaneus ). Il arrivait rarement que e’est le roi qui le faisait. Généralement 1’assemblée était piésidée par celui qui l’avait convoqué. D’apres les sources il est difficile de connaitre les débats, mais sans doute l’avis de chacuns des trois groupes reper sentés á 1’assemblée, donné sur les propositions avancées au cours des débats (si ces propositions ne revětaient pas la forme d’un acte uniforme) — était présenté á part par chacun des trois groupes. Les ducs jouaient un role dominant. Vers la fin de 1’époque citée nous pouvons observe la naissance d’un „votum conclusi vum” a part, émanant du president de 1’assemblée. Les envoyés du roi, s’ils étaient presents a 1’assemblée, ne prenaient pas part aux débats. D’ailleurs les assemblées ne prenaient pas fin obligatoirement sur un vote. Les affaires conclues aux assemblées étaient de nature differente. Il s’agissait surtout des questions de sécurité interne, de la defense du pays et de la succession au tróne.

Toutes ces observations démontrent qu’il y a eu maintes analogies essentielles entre les assemblées des pays silésiens de 1’époque antěrieure au rěgne de Korwin et la diéte silésienne postěrieure. Une conclusion parait probable: ces assemblées děs le debut du XVe siěcle furent des assemblées des états des pays silésiens, c’est-ä-dire alles étaient des diětes. On pourrait reculer ainsi ďun demisiěcle l’apparition de la diéte, mais pour avancer une telle these il faudrait examiner de plus pres les assemblées des pays silésiens au temps du rěgne de Mathias Korwin

https://doi.org/10.14746/cph.1972.24.1.03
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