Abstrakt
Les listes de lois des rois anglo-saxons ainsi que les vestiges les plus anciens de la littérature anglo-saxonne nous transmettent l’image général de la société qui habitait l’île Britannique avant l’invasion normande. Ces documents nous fournissent pas mal d’informations au sujet du déclin progressif du rôle de l’homme de tribu en qualité de protecteur juridique de l’individu.
C’est „hlaford”, le seigneur, qui commence à intercepter le rôle de l’homme detribu à ce sujet. Dans le cours du temps sa protection devient plus efficace que celle que la tribu assurait autrefois à ses membres
Une étape importante dans le développement de ce processus était l’arrêté qui se trouvait parmi les lois du roi Athelstane (VII s.). Cet acte ordonnait à tous les gens libres, qui ne possédaient pas de terre, de se soumettre à la protection d’un seigneur. Dans ce cas l’État exerçait même une pression sur es gens libres, ne possédant pas de propriété foncière, de crainte que, dans les conditions d’affaiblissement du rôle de l’organisation de la justice
Lorsque les seigneurs ont été chargés des devoirs concrets de répondre de genssoumis à leur protection l’État prenait soin spécial de propager les conditions devassaux. Les avantages que le vassal même tirait d’une telle protection s’ensuivaient des lois des rois anglo-saxons et spécialement des lois proclamées par les roisIne, Alfred, Ethelred ou Athelstane.
A partir de ce moment-là la vie du vassal était mieux protégée, car son assassineventuel, sauf l’indemnité (wergeld) payée toujours à la famille du tué, devait enoutre payer au profit du seigneur une amende spéciale, appelée „manbot“, à titre de dédommagement pour avoir lésé le prestige dont le seigneur jouissait devant ses sujets.
Le seigneur pouvait aussi défendre son sujet devant le tribunal, où il pouvait disculper son soumis et de cette façon le libérer du jugement de Dieu. Il pouvait aussi le relayer dans l’accomplissement de certains devoirs publies don l’homme libre était chargé
Les sources juridiques et la littérature de cette époque permettent aussi de connaître plus précisement les devoirs dont le vassal était chargé au profit de son seigneur. Parmi les monuments de la littérature anglo-saxonne c’est la „Battle of Brunneburh”, ou la „Battle of Maldon“ qui nous fournissent le plus de matériel à ce sujet. Ces oeuvres nous permettent de considérer d’anciens liens qui liaient les guerriers avec leur commandant comme origine des liens postérieurs de vassaux.
Dans le cours du temps ces liens, qui étaient faibles au début, se sont transformés en des liens forts de vassaux, qui exigeaient de la fidélité dans toute l’acceptation du terme du côté de ceux qui cherchaient la protection. Les lois d’Alfred et aussi celles d’Athelstane et de Kanut prévoiaient des peines sévères pour les vassaux qui trahissaient leur seigneur. On trouve de pareils symptômes dans les lois postérieures du roi Edgar, où on réfusait le droit d’asile à celui qui a trahi son suzerain. (Le droit de se sauver dans un endroit, où la vie du poursuivi était protégeé par un respect spécial pendant un certain temps).
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