Doktryny polityczne Starożytnego Wschodu
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 19, nr 1, rok 1967
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Słowa kluczowe

naissance de l’État
anthropologie culturelle
légitimation divine du monarque
idéologie étatique
idéologie politique et juridique de l'Orient ancien

Jak cytować

Grzybowski, K. (1967). Doktryny polityczne Starożytnego Wschodu. Czasopismo Prawno-Historyczne, 19(1), 9–38. https://doi.org/10.14746/cph.1967.1.01

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Abstrakt

Dans la première partie de son étude l’auteur présente ses principes méthodologiques. Pour étudier l’histoire des doctrines politiques de l’Orient antique il est nécessaire de prendre en considération les recherches de l’antropologie de la civilisation, de la science des religions, de l’histoire des religions, de la psychologie du profond (où l’auteur juge les recherches de l’école de C. G. Jung comme particulièrement utiles), de la préhistoire et de l’histoire. Quant à l’antropologie de la civilisation, traitée en liaison avec l’ethnologie, l’auteur accepte les idées de Lucien Levy-Bruhl sous la forme qu’il leur a finalement données dans les „Carnets”. Quant à la science des religions, dans la controverse sur la définition de la réligion comme „évènement psychique” ou ’’lien social” particulier, l’auteur voit sur le premier plan le „lien social”, tout en considérant des manifestations de l’„événement” „psychique” comme déterminées par le caractère du groupe social dans lequel elles prennent naissance. En ce qui concerne la psychologie du profond l’auteur s’écarte de Jung dans ce sens qu’il ne traite pas les „architypes” comme „innés” mais il voit leur fondement social dans le milieu culturel dans lequel ils ont pris leur naissance. La mise à profit des résultats de l’archéologie et de la préhistoire est très utile à condition que l’historien donne la priorité à l’histoire „structurelle” et non a’l’histoire „événementielle”. Une explication sur la façon de concevoir les notions du „symbole” et du „mythe” termine cette partie.

Dans la seconde partie l’aueur donne une analyse de la structure des doctrines politiques de l’Orient antique, c’est à dire des éléments comnuns de la pensée politique de la société de cette partie du monde et dans cette période de l’histoire. La naissance de l’État et des structures particulières à cet État s’explique par l’evolution des sociétés agraires, qui dans le cadre des „pays du croissant fertil” exigeaient l’introduction du pouvoir central s’étendant sur des vastes territoires. La transition à la production agricole donna naissance à une superstructure particulière, le culte des divinités de la végétation. La naissance de l’État est cependant liée à „l’appropriation de la divinité” par le monarque et à la monopolisation par lui de la direction des rites liès aux mythes et symboles religieux. La naissance même de la religion est antérieure à l’État, mais la transition des formes nonrituelles aux formes rituelles, des formes populaires aux formes officielles, transforme, son caractère.

Ce n’est maintenant que le monarque seul qui reste en relations directes avec la divinité, c’est lui qui est son descendant ou bien qui est dieu. L’apparition du prêtre qui ne soit pas monarque, est postérieure — d’ailleurs il n’efface pas jamais le pouvoir du monarque.

La deuxième fonction primordiale du monarque est liée à la notion de la justice. Le monarque est la source de la justice, également comme créateur des règles du droit (le plus souvent il le fait sur la recommendation de la divinité et il proclame par écrit les mots lui revélés par la divinité) et comme celui qui par ses décisions réalise la justice. La notion de la pustice est liée à l'apparition de l’État. Dans les conditions préétatiques il existe tout de même une notion de justice, en haut dégré intuitive et inconsciente, parfois une notion magique, constituant une confusion de la notion de la régularité végétale et de la nécessité, de l’équité. Il peut avoir une réaction spontanée contre des faits en contradiction à cette notion. L’apparition des classes sociales, de la propriété, de l’État apporte une nouvelle notion de la justice comme d’une „activité juste par rapport aux personnes et aux situations” (définition de H. Frankfort), qui ne résulte pas de la nature des choses, mais qui constitue une conséquence des forces et des relations sociales et qui doit être imposée. En partant de ces principes l’auteur soumet à l’analyse les différentes doctrines de l’Orient antique qui posent le signe de l’équation entre la justice et la volonté de la divinité, entre la justice et la volonté du monarque — et qui expliquent ainsi du point de vue idéologique les relations sociales de l’époque.

https://doi.org/10.14746/cph.1967.1.01
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