Własność w miastach szlacheckich województwa lubelskiego w XVIII wieku
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 22, nr 1, rok 1970
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Słowa kluczowe

privilèges royaux de location
propriété
villes nobiliaires
woïvodie de Lublin XVIII

Jak cytować

Opas, T. (1970). Własność w miastach szlacheckich województwa lubelskiego w XVIII wieku. Czasopismo Prawno-Historyczne, 22(1), 21–55. https://doi.org/10.14746/cph.1970.22.1.02

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Abstrakt

L’article présente le problème de la propriété dans les villes nobiliaires dans la voïvodie de Lublin au XVIIIe s. (plus de 30 villes qui, presque toutes, jouissaient des privilèges royaux de location et du droit de Magdeburg). Ce problème n’est pas encore totalement élucidé par la science. Ce sujet et les autres questions de ce type se rapportant aux villes privées ont été récemment traités par le centre bistorique juridique de Lublin ayant essayé de considérer le problème d’une façon plus particulière.

Les recherches concernant cette question dans ce travail sont fondées sur une large base de sources, et plus particulièrement sur les livres municipaux encore disponibles. Les changements sociaux et politiques défavorables ayant eu lieu en Pologne (XVIIe - XVIIIe s.), comme on le sait, avaient freiné le développement des villes. Aux phénomènes qui étaient surtout peu propices il faut compter le fait d’un éloignement des villes privées des influences de la part de l’État et celui de leur soumission au pouvoir des héritiers des villes.

Le degré de la dépendance des bourgeois de la suprématie des propriétaires des villes est spécialement visible dans le domaine de la propriété. Les résultats des recherches font voir que les bourgeois jouissaient de la propriété dite usufrultière, alors d’une propriété incomplète à un caractère urbain. Toutefois l’étendue de la propriété incomplète des bourgeois était assez vaste

Aussi a-t-on défini que la propriété bourgeoise typique, bien qu’apparaissant dans un nombre de cas le plus grand, n’était pas la seule qui ait existé dans les villes. En plus, celle-ci était fort diversifiée dans sa structure, se rapprochant à une propriété presque complète et même passant exceptionnellement à une propriété totale. Il faut envisager ici plus spécialement les immeubles libérés des obligations par les propriétaires des villes (ces immeubles étant libérés assez souvent „à perpétuité”) et les immeubles achetés au comptant par les bourgeois (terres dites d’achat). Par rapport à la propriété urbaine typique, ces immeubles, avec les autres (ecclésiastiques, appartenant aux communes municipales), formaient une sorte d’enclaves ayant peut-être plus de caractère spécifique pour la propriété capitaliste en train de formation, que pour la propriété féodale. Leur trait commun c’était le droit de propriété compris plus largement, lié avec eux et plus consolidé. Il y avait pourtant aussi une propriété à un contenu plus restreint, en principe celle de très petits villages.

Les définitions faites ont permis d’exprimer l’opinion que, dans les villes nobiliaires de la voïvodie de Lublin au XVIIIe s., autrement que c’était dans le cas de la campagne, la propriété ne démontrait pas de tendance à limiter son contenu. Le processus général de formation de la propriété, parfois même dans le sens d’un élargissement de son contenu (p.ex. conversion de la main-d’œuvre en rente), était le résultat non seulement des initiatives domaniales des propriétaires des villes mais résultait dans un certain degré de nouvelles tendances sur le plan des transformations juridiques économiques, découlant des changements ayant.

https://doi.org/10.14746/cph.1970.22.1.02
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