Abstrakt
L’auteur présente les diverses conceptions de réformer la constitution de 17 Mars 1921 avant l’accès au pouvoir du maréchal Piłsudski en Mai 1926. La Constitution de 1921, ayant pour modèle les institutions de la III e République Francaise, appartenait aux rang des lois fondamentales de caractère démocratique. Elle introduisit la forme républicaine et parlementaire du gouvernement avec la prépondérance de la diète. La Constitution ne donna pas satisfaction ni à la gauche ni à la droite de la diète. La droite devait néanmoins, en raison des conditions politiques actuelles, consentir en 1921 à l’introduction des principes démocratiques dans la Constitution. La réalisation du programme de la constitution dépendait de plusieurs conditions. Ses règles concernant les organes centraux du pouvoir étaiemt réalisées; par contre il existait une contradiction évidente entre le parlement qui fonctionnait d’une façon démocratique et les autorités non démocratiques sur les territoires orientales de la Pologne, habitées par les minorités nationales. L’evolution des institutions dépendait en grande partie de la solution de ces contradictions.
Peu de temps après le vote de la constitution des cercles des juristes universitaires et puis des groupements politiques de la droite annocèren leurs postulats de réformer la constitution. Ces. postulats visaient la révision du système électoral qui devai devenir moins démocratique, l’augementation du rôle du sénat aux frais de la chambre basse, le renforcement du pouvoir du président de la république. On devait cependant maintenir le régime parlementaire. La Gauche parlementaire, de beaucoup plus faible que la droite, se bornait à défendre les principes démocratiques de la constittution. Mieczysław Niedziałkowski, le plus éminent théoricien du socialisme en Pologne de son temps, élabora sa théorie de l’État dans la période transitoire entre le capitalisme et le socialisme où il examina le rôle du parlement à cette étape d’évolution. Le maréchal Piłsudski combattant à cette époque le parti national-démocratique de la droite a été soutenu aussi par la gauche parlementaire. Écarté par la droite du pouvoir, il s’elevait contre certains principes de la constitution, surtout contre le pouvoir du président, d’après son opinion, trop faible. Il s’opposait aussi aux projets de la droite d’une loi sur l’organisation militaire, qui prévoyait la responsabilité parlementaire du ministre de la guerre.
Les partisans de Piłsudski, de nombreux officiers de l’active, ainsi que le intellectuels radicaux attaquaient non seulement la droite mais quelquefois aussi la gauche parlementaire. Il s’engageaient même contre le système parlementaire existant en Pologne, contre les partis politiques, ils proclamaient même comme louable une action visant la prise du pouvoir par force. A la veille du mois de Mai 1926, J. Piłsudski s’approcha des conservateurs polonais, surtout de la classe des propriétaires fonciers. Dans sa lutte contre la droite cléricale, Piłsudski a obtenu aussi l’appui des francmaçons. Quand une tentative de forcer, par une démonstration armée, le président à se subordonner aux exigences de Piłsudski échoua, commença la lutte armée pour le pouvoir en Pologne.
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