Abstrakt
Dans les élaborations précédentes consacrées aux problèmes du travail forcé des ouvriers polonais sur le territoire du IIIe Reich à l’époque de la deuxième guerre mondiale on n’attachait pas d’importance à l’analyse de la situation des ouvriers sous l’angle des règlements obligatiores. Dans cet article l’auteur essaye, d’analyser la situation des ouvriers polonais sous l’angle des règlements obligatoires.
Le problème d’un status légal spécialement édité pour les ouvriers polonais (Polenstatut) est très vaste et contient en lui-même beaucoup de divers problèmes. Dans l’espuisse que l’auteur nous présente c’est la situation des ouvriers polonais dans le domaine de la loi spéciale de travail pour les Polonais à laquelle l’auteur consacre la plus grande attention. Cette analyse est élargie par une présentation de la surveillance de la police envers des ouvriers polonais (polizeilische Erfassung) qui dans le système hitlérien du travail forcé des ouvriers polonais jouait un rôle déterminé et important devenant l’un de ses importants garants et de plus il était un des moyens de l’extermination des Polonais. La surveillance de la police c’était toute une série de diverses restrictions, comme les règlements tendant à l’isolation sociale et à l’humiliation des Polonais, des règlemens ayant pour but de donner la possibilité du contrôle permanent des ouvriers polonais et ainsi de rendre possible un moyen régulier — au point de vue allemand — du cours d’exploitation et aussi les règlements policiers sauvegardant le cours régulier du travail forcé.
Ces dispositions ont été munies de sanctions pénales de la peine d’amende, par l’arrêt, les camps du travail jusqu’aux camps de concentration. De l’analyse de ces problèmes il résulte, que l’ouvrier polonais soumis à la surveillance policière, n’était qu’un du droit hitlérien et la responsabilité fondamentale pour l’extermination des ouvriers polonais déportés aux travaux forcés en Reich tombe sur la Police Secrète de l’Etat hitlérien.
La situation légale des ouvriers polonais dans le domaine du „droit” spécial de travail pour les Polonais constituait un reflet des conceptions générales de la politique allemande du travail envers les Polonais et en même temps le moyen de sa réalisation. L’analyse des règlements obligatoires en ce cas, sa confrontation avec la pratique permet à l’auteur de tirer une conclusion, qu’ainsi nommée la relation de l’emploi de la main-d’oeuvre polonaise (Beschäftigungsverhältnis) — en dépit de ce que prouvaient les théoriciens hitlériens du droit de travail— n’était non seulement une relation du travail mais aussi une relation de droit, au point de vue du droit de travail bourgeois. C’était une situation, dans lacquelle une partie (le patron en son appareil de l’état) était un gérant légal réel de la main-d’oeuvre polonaise. Il en résulte, que l’ouvrier polonais n’était pas un employé dans le sens du droit de travail bourgeois et il ne bénéficiait pas même de l’autorisation de travailleur bien restreinte par le droit de travail fasciste des citoyens du Reich. Cette conclusions trouve aussi sa confirmation dans l’analyse des institutions particulières, du droit de travail.
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