Abstrakt
L’auteur qui publia déjà des traductions et des commentaires des inscriptions historiques d’Urukagina (voir Czasopismo Prawno-Historyczne XVI/1), du Code d’Ur-Nammu (voir ibidem X/2) et du Code de Lipit-Ištar (voir ibidem XI/2) nous donne cette fois-ci une traduction et commentaire du recueil des lois d’Esnunna, plus ancien que le Code de Hammurabi. En préparant la traduction polonaise du recueil des lois d’Esnunna, l’auteur a profité des résultats de la critique philologique de ce texte; delà vient que sa traduction des certaines lois diffère beaucoup des traductions que nous possédons (voir l’art 2, 9, 14, 19, 20, 22, 25, 27, 28, 37, 46, 48, 45, 59). Quant au caractère du susdit recueil l’auteur partage l’opinion que les tablettes A et B contenant les lois d’Esnunna sont des copies distinctes de quelques deux extraits d’un recueil officiel de lois en vigueur à Ešnunna ainsi que d’autres documents. Ces copies devaient servir comme recueils d’exemples pour les écoles de scribes, qui transmettaient de génération en génération la tradition commune du droit écrit, déjà bien établie dans le Sud de la Mésopotamie au deuxième millénaire avant J. C. Le tableau de la structure sociale et économique d’Esnunna qu’on peut tracer grâce aux disposition contenues dans ce recueil est très fragmentaire, car il manque de bien de détails importants. On peut uniquement exprimer l’opinion que la structure sociale et économique d’Esnunna était en principe analogique à celle que présente le Code de Hammurabi. L’importance donc du recueil des lois d’Esnunna c’est surtout qu’il livre un précieux matériel pour l’étude de l’évolution du droit akkadien et permet d’approfondir des études critiques concernant le Code de Hammurabi.
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