Przepisy prawa polskiego w rękopisie supraskim z początku XVI wieku (Uwagi w związku z odszukaniem zaginionego rękopisu)
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 17, nr 1, rok 1965
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Słowa kluczowe

manuscrit de Supraśl
traduction des statuts
droit polonais médiéval
langue ruthène
sources du droit

Jak cytować

Roman, S. (1965). Przepisy prawa polskiego w rękopisie supraskim z początku XVI wieku (Uwagi w związku z odszukaniem zaginionego rękopisu). Czasopismo Prawno-Historyczne, 17(1), 75–102. https://doi.org/10.14746/cph.1965.17.1.3

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Abstrakt

Dans le manuscrit découvert au commencement du XIX siècle dans le cloître de l’ordre de St. Basile à Supraśl près de Białystok, rédigé en langue ruthène vers l’année 1520, se trouvent de précieux textes historiques, surtout la chronique ruthène et la chronique des grands ducs de Lithuanie, ainsi qu’un intéressant fragment de la traduction en langue ruthène de statuts polonais laïques et ecclé­ siastiques provenant du XIVe et XVe siècle.

La traduction des statuts polonais a été publiée en 1822 par A. Sosnowski en même temps que le fragment d’une courte dissertation traitant le droit et la justice, qui dans le manuscrit précède la traduction et en forme la préface. Dans cette dissertation un auteur inconnu constate que la traduction a été effectuée de la langue tchèque et du latin sur l’injonction du castellan de Chełm, Wańko Kierdejewicz, vivant au XV siècle. Malheureusement l’édition de Sosnowski contenait de nombreuses erreurs et déformations.

Après l’année 1822 le manuscrit passa par les mains d’un prof. de l’Université de Wilno, I. Daniłowicz, qui le décrivit d’une façon assez détaillée et publia en entier, entre 1823—24, puis une seconde fois en 1827, la chronique ruthène et lithuanienne qu’il contenait. Plus tard le manuscrit disparut par suite de circonstances inconnues à ce moment-là. Delà vient que depuis ce temps les auteurs traitant la traduction des lois polonaises dans le manuscrit de Supraśl étaient obligés de s’appuyer sur l’édition de Sosnowski pleine d’erreurs. Comme le texte manquait de clarté et éveillait des doutes, et on ne savait comment l’expliquer, on supposait que le manuscrit avait été mal déchiffré par l’éditeur, et que c’est de là que provenaient toutes les difficultés. Ce qui intrigait le plus les savants c’était la personne de Wańko Kierdejewicz, promoteur de la traduction, ainsi que les influences tchèques qui étaient très évidentes dans la traduction. Certains d’entre eux supposaient que les statuts polonais avaient été traduits premièrement en langue tchèque, et ensuite en langue ruthène. C’est un professeur de l’Université de Varsovie, J. Pervolf, savant tchèque, qui s’intéressa spécialement à fond à la traduction vers la fin du XIXe siècle. Il s’efforça de retrouver le manuscrit disparu, mais ses démarches furent infructueuses. D’autres auteurs publièrent seulement en passant, des remarques concernant la traduction. Dernièrement J. Bardach publia une revue des questions concernant la traduction, dans „Studia Żródłoznawcze” (Commentationes) en 1962. Toutes ces recherches étaient traitées comme provisoires, car elles s’appuyaient sur l’édition peu exacte de 1822. L’auteur de l’article ci-joint commença il y a 10 ans ses recherches pour retrouver le manuscrit disparu. Comme il savait que jusqu’ici toutes les démarches entreprises en vue de retrouver l’original ruthène de la traduction des statuts polonais avaient été infructueuses, il commença par chercher quelques traces des autres textes du manuscrit de Supraśl, notamment de la chronique ruthène et lithuanienne. Il constata que le texte de ces chroniques avait été imprimé à nouveau en 1907, et avant cela le manuscrit avait été décrit en détail en 1901 par A. A. Szachmatow. Il apparut en plus que le manuscrit, qui soi-disant avait disparu, de 1840 se trouvait dans les collections assemblées par la Commission Archéographique à St. Petersbourg, et qu’il s’y trouvait encore au commencement du XX siècle. Les recherches consécutives ammenèrent à retrouver le lieu où le manuscrit est conservé en ce moment: la Section des Anciens Manuscrits et Actes de l’Institut d’Histoire à l’Académie des Sciences de URSS, filiale de Léningrade.

Avec l’appui de photocopies du manuscrit original, l’auteur vérifie les résultats des recherches effectuées jusqu’ici et touche à de nombreux problèmes, qui ne pouvaient être résolus, car la source originale était inaccessible.

Conformément à ce qui a été constaté jusqu’ici la traduction prit naissance durant le troisième quart du XVe siècle, mais son premier contenu était très différent de celui d’aujourd’hui. Il comprenait dan ce temps — là en plus de la courte dissertation sur le droit et la justice, la sentence arbitrale de l’archevêque Jarosław concernant la question des dîmes, de l’année 1361, le texte complet des statuts de Casimir le Grand du XIVe siècle dans une rédaction qui contenait le statut de la Petite-Pologne et le total ou une partie de celui de la Grande-Pologne, ainsi que le statut de Warta de 1423, et enfin, probablement, encore une autre collection de lois, peut-être du droit coutumier.

La traduction a été faite par deux personnes. Un ecclésiastique Tchèque avait été l’un des traducteurs. Le ruthène de cette partie de l’oeuvre est plein de bohémismes. L’ autre traducteur se servait d’une langue ruthène absolument dé­ pourvue de bohémismes, et abrégeait les règlements législatifs. Il avait traduit les statuts laïques.

Les suppositions de certains auteurs, qu’il existait aussi une traduction tchè­ que des statuts polonais, qui éventuellement avait été la source de la traduction ruthène, n’ont pas d’appui dans le texte.

Les remarques ci-dessus permettent de constater que les influences tchèques sur la formation de la traduction ruthène des statuts polonais sont insignifiantes et absolument accidentelles.

L’auteur a aussi profité pour formuler ses affirmations des recherches linguistiques réalisées dans le cas de l’oeuvre discutée par Adam Wandas.

https://doi.org/10.14746/cph.1965.17.1.3
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