Lelewel jako historyk prawa
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 14, nr 1, rok 1962
PDF

Słowa kluczowe

époque des lumières
Lelewel
doctrine de l'école historique
théorie du devancement

Jak cytować

Adamus , J. (1962). Lelewel jako historyk prawa. Czasopismo Prawno-Historyczne, 14(1), 9–34. https://doi.org/10.14746/cph.1962.1.02

Liczba wyświetleń: 7


Liczba pobrań: 6

Abstrakt

Conformément à l'opinion répandue à l'époque des lumières le grand maître de l'histoire polonaise de la première moitié du XIX-е s., Joachim Lelewel attribuait une importance décisive à la loi. Ceci prouve qu'il méconnaissait la doctrine de l'école historique. Ce n'est que vers 1870 seulement, que la science polonaise cornmença à apprécier hautement la coutume.

Lelewel, lui même, manquait de formation juridique. Ses travaux du domaine d'histoire du droit possédaient des défauts, mais il considérait toutefois son attitude de common sense comme une qualité. L'histoire de l'État et du droit fut cependant reconnue déjà avant Lelewel (J. W. Bandtkie) comme la plus importante partie de l'histoire de la nation.

Lelewel rattache le droit à la vie de la nation et c'est pourquoi il s'oppose aux historiens du droit du siècle des lumières qui restaient fidèles au diffusionisme et ne considéraient que le côté extérieur du droit. L'évolutionisme de la fin du XIX-е s., ainsi que le nouveau diffusionisme de la période d'entre les deux guerres commettaient la même erreur, en ne regardant que les extériorités. C'est pourquoi un certain retour aux conceptions de Lelewel devient justifié.

Le caractère national du droit peut signifier la fusion du droit avec la vie de la nation, ou avec son caractère national. C'est dans ce deuxième sens qu'on interprétait généralement ces choses du temps de Lelewel et ceci constituait même le fondement de sa conception. Lelewel posait ces questions comme une opposition des différences et des ressemblances, et, en ce qui concerne le droit polonais, il était plus enclin à accentuer ce qui le distinguait des autres droits, donc son caractère particulier.

La théorie du devancement de l'Europe par le droit polonais apparait seulement nettement chez W. A. Maciejowski. Chez Lelewel la théorie des successions, c'est à dire celle qui rattachait les origines des successions à l'occupation de l'héritage délaissé par le défunt comme une res nullius était liée à la théorie de la propriété publique, dont résultait seulement la propriété individuelle qui — selon Lelewel — n'admettait pas des servitudes. C'est pourquoi Lelewel fut adversaire du Code Civil de Napoléon en Pologne, de même que des servitudes paysannes. Lelewel concevait la propriété générale comme propriété de la commune. C'est elle ou bien les princes qui affectaient la terre en possession temporelle aux particuliers. Ceci a donc trait à la théorie de la „communocratie", en tant que l'idéologie de l'agrarisme de Lelewel. Lelewel ne semblait pas comprendre les origines de la théorie des „clans" qui était en contradiction avec sa propre théorie. C'est en ceci qu'il s'opposait a Roeppel.

L'éminent historien du droit, contemporain de Lelewel, J. W. Bandtkie, malgré des études approfondies ne créa aucune théorie sur les origines des Statuts de Casimir le Grand (XIV-е s.). Lelewel fut le premier qui construisit une telle théorie. De nos jours, à côté des théories postérieures de A. Z. Helcel et de R. Hube, elle possède encore une certaine actualité.

https://doi.org/10.14746/cph.1962.1.02
PDF

Finansowanie

Digitalizacja i Otwarty Dostęp dofinansowane przez Ministra Nauki i Szkolnictwa Wyższego w ramach umowy nr BIBL/SP/0091/2024/02