Radziecka definicja agresji z 1933 roku i jej znaczenie dla walki o bezpieczeństwo zbiorowe przed drugą wojną światową
Okładka czasopisma Czasopismo Prawno-Historyczne, tom 7, nr 2, rok 1955
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Słowa kluczowe

définition de l’agression
projet soviétique de 1933
droit international public

Jak cytować

Morawiecki, W. (1955). Radziecka definicja agresji z 1933 roku i jej znaczenie dla walki o bezpieczeństwo zbiorowe przed drugą wojną światową. Czasopismo Prawno-Historyczne, 7(2), 257–306. https://doi.org/10.14746/cph.1955.2.08

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Abstrakt

Le besoin urgent d’une définition de l’agression dans le droit international se fit sentir alors, quand l'établissement du système de la sécurité collective en Europe devint la condition nécessaire de la réussite dans la lutte contre la menace de guerre du côté de l’Allemagne d’Hitler. De larges cercles démocratiques de l’Europe ont senti alors ce besoin. C’est pourquoi le projet soviétique de la définition de l’agression de l’année 1933 fut reconnu par la plus grande partie des juristes européens connus et appuyé par plusieurs gouvernements européens capitalistes, cherchant la défense de la sécurité de leurs pays contre l’agression hitlérienne. Il fut adopté aussi par le Comité de Sécurité de la Conférence du Désarmement et devint obliga­toire pour les onze États qui avaient adhéré aux conventions de Londres signés en 1933. Contre l’acception de la définition de l'agression se sont prononcés, d’une façon absolue, les États qui préparaient une guerre d’agression: l’Allemagne et l’Italie, de même que les États qui ont été responsables d’avoir paralysé la sécurité collective en Europe et qui favorisaient les préparatifs de l’agression allemande, en tâchant de les diriger vers l’Est c. a. d. la Grande Bretagne et les États Unis.

La définition soviétique de l'agression avait pour but de renforcer et de pré­ciser les engagements internationaux concernant la défense de la guerre d’agression (Pacte de Kellog) et une action collective contre l’agresseur (Pacte de la Société des Nations, accords de l’assistance mutuelle). Elle a dû aussi servir comme un des éléments juridiques importants du système de la sécurité collective, dont la création lut l’objet des efforts de l’Union Soviétique depuis l’an 1933 (Projet du Pacte Oriental).

La définition soviétique de l’agression qui a renfermé dans une formule juridique précise tous les critères essentiels de l’agression et ses manifestations typiques, s’opposait à toutes les tentatives de justifier les actes d’agression, en particulier à tous les essais de justifier l’agression, par le droit de la propre défense. Sa vérité et sa valeur scientifique consistent en cela que les critères objectifs de l’agression établis par la définition soviétique indiquent aussi dans les conditions du développe­ment historique contemporain le caractère juste d’une guerre de défense et le carac­tère injuste d’une guerre offensive.

Aucun cas d’agression qui eut lieu au moment de déclanchement de la deuxième guerre mondiale par le bloc fasciste n’a pas échappé à l’emprise claire et exacte de la définition soviétique. De cette façon, elle a passé son examen historique. Pendant cette période difficile, la définition soviétique de l’agression a frayé la route à la sécurité collective et à la défense contre les agresseurs fascistes en paralysant leurs tentatives d’induire en erreur l’opinion publique. Elle renseignait correctement les nations, de quel côté la guerre avait le caractère défensif et juste et de celte façon elle fut un des éléments de mobilisation dans la lutte des Nations Unies.

https://doi.org/10.14746/cph.1955.2.08
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