Politique d’éthique de la publication de la revue Neofilolog
La Société polonaise de néophilologie et l’Université Adam-Mickiewicz de Poznań, en tant que coéditeurs de la revue, mettent tout en œuvre pour garantir la qualité scientifique des publications et prévenir les pratiques éditoriales déloyales, telles que le plagiat, l’auto-plagiat, le ghostwriting ou le guest authorship. Les éditeurs appliquent des principes d’éthique de la publication conformes aux lignes directrices du Committee on Publication Ethics (COPE) : https://publicationethics.org/
Afin de garantir l’originalité des publications scientifiques, la rédaction utilise le système de détection des similitudes Crossref Similarity Check, reposant sur le logiciel iThenticate. Cette procédure permet de détecter efficacement les cas de plagiat et les emprunts non autorisés. Dans le respect des bonnes pratiques éditoriales, chaque article se voit attribuer un identifiant pérenne et unique du document électronique (Digital Object Identifier – DOI). Dans la mesure du possible, les auteurs sont invités à fournir leur identifiant ouvert ORCID (Open Researcher and Contributor ID), tandis qu’un identifiant pérenne et unique ROR ID (Research Organization Registry) est attribué à l’institution d’affiliation lorsqu’elle figure dans le registre. Le processus éditorial est géré au moyen du système Open Journal Systems (OJS), qui facilite la gestion de l’évaluation par les pairs, les échanges éditoriaux et l’archivage des publications, tout en favorisant la transparence du processus éditorial. La revue applique une procédure d’évaluation en double aveugle (double-blind peer review).
OBLIGATIONS DES RÉDACTEURS
Décisions concernant la publication
La décision de publier ou de rejeter un manuscrit relève du rédacteur en chef. Cette décision repose notamment sur l’originalité, la pertinence scientifique et la clarté de l’article, ainsi que sur sa conformité au profil thématique de la revue. La rédaction se réserve également le droit de rejeter un manuscrit sur la base de l’évaluation de son intégrité scientifique et de l’étendue et des modalités d’utilisation des outils d’intelligence artificielle, lorsque leur utilisation soulève des préoccupations d’ordre éthique. Afin de garantir une évaluation rigoureuse et complète des manuscrits soumis, le rédacteur en chef peut solliciter l’avis des membres de l’équipe éditoriale et s’appuie sur les rapports d’experts chargés de l’évaluation par les pairs.
Égalité de traitement des auteurs et principe de confidentialité
Le rédacteur en chef évalue les articles exclusivement sur la base de leur valeur scientifique et de leur pertinence au regard du profil de la revue, indépendamment de l’âge, de la race, de l’origine ethnique, du sexe, de l’orientation sexuelle, des convictions religieuses, du handicap, de la nationalité ou des opinions politiques du ou des auteurs. Le rédacteur en chef et les membres de l’équipe éditoriale sont tenus de préserver la stricte confidentialité des documents soumis à la revue à toutes les étapes du processus d’évaluation. Les informations relatives à un manuscrit ne peuvent être communiquées qu’à l’auteur correspondant, aux évaluateurs, aux évaluateurs potentiels, aux conseillers éditoriaux ou à l’éditeur, et uniquement dans la mesure nécessaire à la réalisation du processus éditorial.
Conflits d’intérêts
Les documents non publiés contenus dans les manuscrits soumis ne peuvent être utilisés par le rédacteur en chef ou les membres de l’équipe éditoriale dans le cadre de leurs propres recherches sans l’autorisation explicite et écrite du ou des auteurs.
Le respect des principes éthiques implique également d’éviter tout conflit d’intérêts, entendu comme une situation dans laquelle des liens personnels, professionnels, financiers ou autres du rédacteur, d’un membre de l’équipe éditoriale ou d’un évaluateur pourraient influencer leur impartialité et leur objectivité dans l’évaluation d’un manuscrit. En cas de conflit d’intérêts, la personne impliquée dans le processus éditorial ou d’évaluation doit en informer la rédaction et se récuser de toute décision concernant le manuscrit en question.
OBLIGATIONS DES ÉVALUATEURS
Contribution aux décisions éditoriales
Le processus d’évaluation par les pairs joue un rôle essentiel en aidant le rédacteur en chef et l’équipe éditoriale à prendre des décisions concernant la publication. L’évaluation fournit non seulement une appréciation scientifique et méthodologique du travail, mais aide également l’auteur à améliorer son manuscrit en mettant en évidence ses points forts, ses faiblesses et les aspects nécessitant des corrections ou des approfondissements.
Respect des délais
L’évaluateur qui estime ne pas disposer des compétences nécessaires pour évaluer le contenu d’un manuscrit ou qui sait qu’il ne sera pas en mesure de remettre son rapport dans le délai imparti doit en informer sans délai le rédacteur en chef. Dans une telle situation, il doit se retirer du processus d’évaluation afin de permettre à la rédaction de trouver un autre expert qualifié.
Confidentialité
Tous les manuscrits soumis à évaluation doivent être considérés comme des documents confidentiels. Ils ne peuvent être communiqués ou discutés avec d’autres personnes sans l’autorisation du rédacteur en chef. Cette obligation de confidentialité s’applique tant au contenu du manuscrit qu’aux résultats du processus d’évaluation.
Objectivité
Les évaluations doivent être réalisées dans le respect des normes les plus élevées de rigueur et d’objectivité. Toute forme de critique personnelle à l’égard de l’auteur est inadmissible, de même que l’emploi d’un langage offensant, discriminatoire ou dévalorisant. Les évaluateurs sont tenus de formuler leurs observations de manière claire et de les étayer par des arguments et des éléments probants.
Vérification des sources
Les évaluateurs doivent signaler les publications pertinentes qui ne sont pas citées dans le manuscrit et qui sont importantes pour assurer l’exhaustivité de l’étude. Ils doivent également informer le rédacteur en chef de tout cas de similitude substantielle ou de chevauchement de contenu qu’ils auraient constaté entre le manuscrit évalué et d’autres publications.
Confidentialité des informations et conflits d’intérêts
Les informations confidentielles, les idées ou les données obtenues au cours du processus d’évaluation doivent rester confidentielles et ne peuvent être utilisées à des fins personnelles ou professionnelles par l’évaluateur. Les évaluateurs doivent éviter d’accepter l’évaluation de manuscrits lorsqu’il existe un conflit d’intérêts potentiel résultant de relations personnelles, professionnelles, financières ou d’autres liens avec les auteurs, les institutions ou les organisations impliquées dans la réalisation du travail évalué.
OBLIGATIONS DES AUTEURS
Normes de présentation des résultats de recherche
Les auteurs sont tenus de présenter une description détaillée et rigoureuse des recherches menées ainsi qu’une analyse objective de leur portée. Les données sources doivent être présentées de manière précise afin de permettre, dans la mesure du possible, la reproduction de la recherche. Toute inexactitude, toute information falsifiée ou toute tentative délibérée d’induire en erreur est considérée comme contraire à l’éthique et est inadmissible.
Accès aux données et conservation des données
Les auteurs peuvent être invités à mettre à la disposition de la rédaction les données brutes de leur recherche pour consultation et à garantir leur accès public pendant une période déterminée après la publication de l’article. Bien que la revue n’exige pas obligatoirement la présentation d’un plan de gestion des données de recherche, des circonstances exceptionnelles peuvent nécessiter la mise à disposition de ces données avant ou après la publication. La mise à disposition des données ne doit pas porter atteinte aux règles relatives à la protection des données à caractère personnel, aux droits d’auteur ou aux exigences éthiques applicables.
Originalité du travail et prévention du plagiat
Le travail scientifique doit être entièrement original. Les auteurs sont tenus de mentionner les publications ayant contribué à l’élaboration de leur travail et de citer correctement toutes les sources, dans le respect des principes d’éthique scientifique. Toute pratique telle que le plagiat, l’auto-plagiat, la fabrication ou la falsification de données ou de méthodes de recherche est inadmissible. Les informations obtenues à titre privé, par exemple lors de conversations ou de correspondances, ne peuvent être utilisées qu’avec l’autorisation écrite de leur auteur. Il est interdit d’utiliser des outils d’intelligence artificielle d’une manière qui porte atteinte à l’originalité du travail ou qui vise à dissimuler des emprunts non autorisés.
Prévention de la publication redondante, inutile ou parallèle
Les auteurs ne peuvent pas publier les mêmes résultats de recherche dans plus d’une revue ou dans une autre publication primaire, par exemple sous la forme d’un chapitre de monographie. La soumission simultanée du même article à plusieurs revues est considérée comme une pratique contraire à l’éthique.
La mise à disposition d’une version antérieure du texte dans une archive de prépublications (preprint repository) n’est pas considérée comme une publication redondante, à condition que ce fait soit signalé à la rédaction.
Erreurs dans les travaux publiés
Lorsqu’ils découvrent des erreurs importantes dans un travail déjà publié, les auteurs sont tenus d’en informer immédiatement la rédaction et de coopérer avec celle-ci afin de les corriger ou, le cas échéant, de retirer l’article.
Corrections et retrait des publications
En cas de violation des principes éthiques dans un texte déjà publié, la rédaction se réserve le droit de retirer l’article de son site Internet. La rédaction peut également appliquer d’autres mesures en réponse à des problèmes identifiés après publication, notamment la publication d’une expression of concern (avis de préoccupation) ou le retrait formel de l’article (retraction), conformément aux lignes directrices du COPE.
Toute décision est prise de manière transparente et publiée avec sa justification.
Déclaration des conflits d’intérêts
Les auteurs sont tenus de déclarer tout conflit d’intérêts potentiel susceptible d’influencer les résultats de la recherche ou leur interprétation. Les sources de financement de la recherche doivent également être indiquées. Les conflits d’intérêts comprennent notamment les relations professionnelles, financières ou personnelles susceptibles d’influencer l’objectivité du travail ou du processus éditorial.
Autorat
L’autorat doit être attribué uniquement aux personnes ayant apporté une contribution substantielle à la réalisation de la recherche et à la préparation de la publication. Les auteurs doivent s’assurer que tous les coauteurs ont pris connaissance de la version finale du manuscrit, l’ont approuvée et ont donné leur accord à sa publication.
Afin de prévenir les pratiques de ghostwriting (situation dans laquelle une personne contribue à une publication sans être mentionnée comme auteur) et de guest authorship (situation dans laquelle une personne n’ayant pas contribué au travail est mentionnée comme auteur), les auteurs sont tenus :
- de préciser clairement la contribution de chacun des auteurs à la publication, en indiquant leurs affiliations et leurs contributions spécifiques (par exemple, conception de l’étude, méthodologie). La responsabilité principale de la déclaration de ces informations incombe à la personne qui soumet le manuscrit ;
- d’indiquer toutes les sources de financement du projet ainsi que les engagements financiers existant entre les auteurs et les organisations liées à la publication.
Les cas de manquement à l’intégrité scientifique, tels que le plagiat, l’auto-plagiat, la dissimulation de la contribution de coauteurs ou l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle d’une manière contraire aux règles de la revue, seront documentés et pourront être signalés aux institutions compétentes (par exemple, aux institutions employant les auteurs ou aux sociétés savantes), conformément aux procédures en vigueur et aux dispositions légales applicables.
Dans le cas de recherches impliquant des êtres humains, les auteurs sont tenus de respecter les principes de l’éthique de la recherche, les droits des participants et la protection de leurs données à caractère personnel.
La participation à la recherche doit être volontaire et fondée sur le consentement éclairé des participants et, lorsqu’il s’agit de personnes mineures, également sur celui de leurs représentants légaux, lorsque la législation applicable ou les réglementations institutionnelles l’exigent.
Lorsque la recherche nécessite l’approbation d’un comité d’éthique, les auteurs sont tenus d’obtenir les autorisations appropriées avant le début de la recherche.
PROCÉDURE EN CAS DE SOUPÇON DE MANQUEMENT À L’ÉTHIQUE
En cas de soupçon de violation des principes d’éthique de la publication, la rédaction prend les mesures suivantes :
- elle examine le signalement et les éléments disponibles ;
- elle contacte le ou les auteurs afin d’obtenir des explications ;
- si nécessaire, elle consulte les évaluateurs ou des experts indépendants ;
- elle peut informer l’institution d’affiliation de l’auteur ;
- elle documente le déroulement de la procédure et prend une décision conformément aux lignes directrices du COPE.
Procédure de recours contre une décision éditoriale
L’auteur a le droit de faire appel d’une décision éditoriale concernant le rejet d’un manuscrit s’il estime que cette décision a été prise en violation des principes d’intégrité scientifique, des procédures applicables au sein de la revue ou sur la base d’une évaluation scientifique erronée.
Le recours doit être adressé par écrit au rédacteur en chef dans un délai de 14 jours à compter de la réception de la décision éditoriale. Le recours doit comporter : le titre du manuscrit, les motifs du recours ainsi que l’indication des éléments de la décision ou du rapport d’évaluation que l’auteur considère comme non rigoureux, injustifiés ou nécessitant un nouvel examen.
Le rédacteur en chef procède à une évaluation préliminaire du bien-fondé du recours. Lorsque cela est justifié, le manuscrit peut être soumis à une nouvelle évaluation par un autre membre de l’équipe éditoriale ou par un évaluateur indépendant supplémentaire. Les personnes participant à cette nouvelle évaluation ne doivent pas être en situation de conflit d’intérêts avec le ou les auteurs ni avec les évaluateurs ayant participé à la procédure initiale. La décision prise à l’issue de l’examen du recours est définitive. L’auteur reçoit une notification écrite du résultat de la procédure de recours, accompagnée de sa justification.
La procédure de recours est menée dans le respect des principes de confidentialité et d’impartialité et conformément aux lignes directrices du COPE.
Toute plainte concernant la conduite du rédacteur en chef doit être adressée à l’éditeur (Polskie Towarzystwo Neofilologiczne) et transmise simultanément au rédacteur en chef pour information. La plainte peut notamment porter sur une atteinte aux intérêts du plaignant, un manquement aux obligations, la durée excessive de la procédure ou l’absence d’action de la part de la rédaction. Le plaignant doit recevoir une notification écrite de la décision dans un délai ne dépassant pas 30 jours à compter de la date de dépôt de la plainte.
Principes relatifs à l’utilisation de l’intelligence artificielle générative (IA) dans la revue Neofilolog
Ces principes ont été élaborés en réponse à l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle générative (IA) et des technologies fondées sur l’IA, de plus en plus utilisées par les créateurs de contenus. Leur objectif principal est de renforcer la transparence et de fournir des orientations claires aux auteurs, évaluateurs, rédacteurs, lecteurs et collaborateurs de la revue Neofilolog. La rédaction s’engage à suivre régulièrement l’évolution de ces technologies et, si nécessaire, à adapter ou à améliorer les règles en vigueur afin d’en garantir l’actualité et la pertinence.
OBLIGATIONS DES AUTEURS
Utilisation de l’IA générative et des technologies fondées sur l’IA dans la rédaction scientifique
Lorsque les auteurs utilisent l’IA générative ou des technologies fondées sur l’IA au cours de la rédaction, ces outils doivent être utilisés exclusivement pour améliorer la qualité linguistique du travail. Leur utilisation doit être placée sous contrôle humain et les auteurs doivent examiner attentivement et éditer les contenus générés, car l’IA peut produire des informations incorrectes, incomplètes ou biaisées. La responsabilité finale du contenu du travail incombe aux auteurs.
Les auteurs sont tenus de déclarer dans le manuscrit toute utilisation de l’IA et des technologies fondées sur l’IA ; une information correspondante doit également figurer dans la version publiée de l’article. L’IA et les technologies fondées sur l’IA ne peuvent pas être mentionnées comme auteurs ou coauteurs d’un travail ni être citées comme sources ayant un statut d’auteur.
Toutes les informations relatives à l’utilisation de l’IA doivent être communiquées au moment de la soumission du manuscrit. À l’exception de l’utilisation autorisée des outils d’aide à l’amélioration linguistique, qui ne diffère pas de l’usage des outils classiques de correction, tous les passages générés ou élaborés à l’aide de l’IA doivent être clairement signalés dans le manuscrit soumis [et décrits dans la lettre d’accompagnement], afin de permettre à l’équipe éditoriale d’évaluer l’ampleur du recours aux outils d’IA. La rédaction se réserve le droit de décider de l’acceptation ou du rejet du manuscrit en fonction des informations fournies concernant l’ampleur et les modalités de l’utilisation de l’IA.
Utilisation de l’IA générative et des outils fondés sur l’IA pour les graphiques, images et supports visuels
L’utilisation de l’IA générative ou d’outils fondés sur l’IA pour créer ou modifier des images dans les manuscrits soumis n’est pas autorisée. Cette interdiction concerne notamment l’amélioration, la dissimulation, le déplacement, la suppression ou l’ajout d’éléments ou de caractéristiques spécifiques dans les images. Seules les corrections portant sur le contraste, la luminosité ou la balance des couleurs sont acceptables, à condition qu’elles n’entraînent ni déformation ni suppression des informations contenues dans le document original.
Une exception est prévue lorsque l’IA est utilisée dans le cadre de la conception de la recherche ou comme composante des méthodes de recherche. Dans ce cas, son utilisation doit être décrite de manière détaillée dans la section méthodologique, en précisant le nom de l’outil, sa version et son éditeur.
Toutes les informations relatives à l’utilisation de l’IA doivent être communiquées au moment de la soumission du manuscrit. À l’exception de l’utilisation autorisée des outils d’aide à l’amélioration linguistique, qui ne diffère pas de l’usage des outils classiques de correction, tous les passages générés ou élaborés à l’aide de l’IA doivent être clairement signalés dans le manuscrit soumis [et décrits dans la lettre d’accompagnement], afin de permettre à l’équipe éditoriale d’évaluer l’ampleur du recours aux outils d’IA. La rédaction se réserve le droit de décider de l’acceptation ou du rejet du manuscrit en fonction des informations fournies concernant l’ampleur et les modalités de l’utilisation de l’IA.
OBLIGATIONS DES ÉVALUATEURS
Les évaluateurs ne sont pas autorisés à utiliser des outils d’intelligence artificielle dans le cadre de l’évaluation des textes soumis. Ils ne doivent pas transmettre les manuscrits soumis ni des extraits de ceux-ci à des outils d’IA, car une telle pratique peut porter atteinte à la confidentialité ainsi qu’aux droits d’auteur. Cette interdiction s’applique également aux rapports d’évaluation.
La responsabilité finale de l’évaluation du manuscrit incombe exclusivement à l’évaluateur.
En cas de soupçon d’utilisation non déclarée d’outils d’intelligence artificielle générative dans un texte soumis à évaluation, les évaluateurs sont tenus :
- d’informer immédiatement la rédaction de leurs préoccupations ;
- de s’abstenir de vérifier eux-mêmes le texte au moyen d’outils fondés sur l’intelligence artificielle.
La rédaction assume la responsabilité des vérifications ultérieures, conformément aux procédures de contrôle adoptées et à la politique de la revue.
OBLIGATIONS DES RÉDACTEURS
Les rédacteurs ne peuvent pas utiliser d’outils d’IA pour traiter les manuscrits soumis ni pour gérer les communications liées au processus d’évaluation. Les décisions éditoriales et l’évaluation des manuscrits doivent reposer exclusivement sur une appréciation humaine, indépendante et critique, afin de garantir la rigueur et le respect des principes d’éthique de la publication.
En cas de soupçon d’utilisation non déclarée d’outils d’IA générative dans un texte soumis, les rédacteurs prennent les mesures appropriées afin d’élucider la situation. Celles-ci peuvent notamment comprendre :
- l’analyse du manuscrit soumis à l’aide d’outils reposant sur des modèles d’IA ;
- la consultation d’experts dans le domaine concerné ;
- la prise de contact directe avec le ou les auteurs afin d’obtenir des explications et des informations complémentaires sur le processus de préparation du travail.
L’objectif de ces mesures est de garantir la conformité de la publication soumise aux principes de l’éthique scientifique et à la politique de la revue en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle.